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| fête des pères |
| bonne fête à tout les papa | en hommage à mon papa
qui est allé
rejoindre des anges


ce poemes pour mon papa
mon papa
il y a 11 ans que tu
nous à quitté
mais tu es toujour
dans un coin de mon coeur
j 'etait ton petit amour
toi tu etait
mon père adoré
je t 'oublie pas
je pense toujour à toi
demain tu vas me manqué
je t 'aime papa
ta fille lili


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| le primtemps |
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Mais où est le Printemps?
Sous le soleil de plomb, que l'hiver a donné.
Sous les larmes de Dieu, Que l'été a versé.
Automne et hiver ne trouvent plus leur chemin.
Ils se sentent délaissés et sans aucun destin.
Au sourire d'une lueur, un oiseau sifflotait
Comme un chant de douceur, d'un passé si glaçé.
Mais aujourd'hui que faire, que dire,
On ne peut plus prédire.
L'hiver oublie sa neige,
Les saisons leur manège...
Et si ce beau printemps
Que tout le monde attend
Ne vient pas nous sourire
Qu'allons nous devenir?
Printemps,
Je dépose à tes pieds un bouquet de violettes,
Me chaufferas tu le corps pour me remercier?
La beauté de ces fleurs que tu peux faire sourire,
C'est l'ouverture d'un coeur sur un proche avenir.

Vive le printemps
Comme une fleur qui respire,
Je cherches et je m'inspires.
Le rose des roses
Me rend mélancolique
Et le vent, doux comme une petite brise,
Vient souffler un air frais derrière ma nuque.
Le chant divin des pinsons
Captive mon attention.
Il semblerait que la venue du beau temps,
Annonce un nouveau printemps.


L'aube du printemps
L'hiver, longuement, cette année,
a pleuré le passé.
Un petit oiseau, timide,
peut-être un moineau,
m'a réveillée à l'aube
avec son chant limpide.
Dehors, il faisait beau.
Mes tulipes blanches,
dans l'herbe,
ployaient sous la rosée.
Les jonquilles-ballerines
frémissaient sur leurs tiges
dans la brise marine.
Le magnolia, altier,
ouvre ses roses calices
et le vent naissant,
dans un coup de voltige,
éfeuille ses pétales
et doucement les étale
le long du sentier
Au pied de la maison,
caché entre les pierres,
un petit lézard s'éveille,
le corps ensomméillé,
au son de la lumière.
Au loin, le platane couve
au creux de son écorce
le champignon qui veille
la naissance d'une ronce.
Le murmure de la terre,
à l'aube du printemps,
fait danser le lierre
au son d'un violon,
et le jardin s'éveille
chantant et chuchotant,
tel un enfant charmant
dont l'âme s'émeveille
de l'amour naissant.
Le printemps, s'éveillant, cette année,
accueille les corbeaux.

Printemps !
C'est aujourd'hui ton jour !
Mais où te caches tu ?
Aurais tu disparu ?
Serais ce pour toujours ?
La Seine a débordé,
La ville est inondée.
Est-ce signe du redoux ?
ou, Mars est il jaloux ?
Les jonquilles en foret,
se sont pourtant épanouies.
Mais les rayons du soleil discret,
se sont évanouis.
Il pleut dans mon âme,
Comme il pleut sur la ville.
Un éclat, le parfum de toi,
et je redeviens moi.
Il fera jour demain.
Un nouveau matin.
Souris moi à la fenêtre,
et je saurais renaître.
Réchauffe mon corps.
Avive mes transports.
Brûle mes mains,
aux joies de demain.

Le printemps
Pleure, pleure, pleure la pluie
Chante, chante, chante le vent
Goutte, goutte, goutte la nuit
Passe, passe, passe le temps
" Bonjour " murmure l’oiseau
Exhalé de son écho
" Coucou " susurre la fleur
Auréolée de ses pleurs
" Pourquoi cette gouttelette
Qui joue le trouble-fête ? "
" Je vois là-bas la mort
Que soulève l’aurore
Elle rode en sourdine
La voilà qui trottine "
" Ne soupire pas petite fleur
Elle gesticule, elle est ailleurs
J’égrène ma musique
Tu ouvres ta corolle
Elle s’affole
Elle panique "
" Tu appelles le soleil ? "
" Tu le sors de son sommeil ? "
" Tricotons un arc-en-ciel
D’un subtil filet de miel "
Quelle est cette explosion de cris ?
Déjà l’herbe gémit
Un homme la piétine
Les fourmis la taquinent
Subitement l’astre rougeoît
Sans patience il chasse le froid
Silence il efface l’effroi
Tout se bouscule
Moi je bascule
Indicible renoncement
Eternel recommencement
Crainte de l’éphémère
Pure joie de l’univers
Impossible obscurité
Cruelle précarité
Reste mon oiseau
Quitte le ruisseau
Reviens ma tendre fleur
Impressionne mon cœur
C’est qui celui-là ?
Qui rie aux éclats
Qui blesse le moi
Qui pique le toi
Qui ravit l’oiseau
De son écho
Qui distrait la fleur
De sa frayeur
Le printemps mystérieux
Le printemps malicieux
Dieu ?

Vaporeuse aurore d'un fidèle refrain,
Viens à moi et sourions jusqu'au jour,
Et de ta main qui me porte secours,
Console sans attendre les blancs chagrins
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