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| Vendredi 22 Septembre 2006 |
voilà l été finis
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Automne
Le vent souffle
les feuilles tourbillonnent
dans une ronde monotone
le ciel est gris
un peu triste
cela manque de gaieté
il fait déjà un peu froid
l'hiver sera bientôt là
les arbres grelottent
ils seront bientôt dénudés
adieu le beau feuillage
vert et multicolore
la pluie annonce son arrivée
quelques gouttes se mettent à tomber
lorsque le soleil se cache
les oiseaux sont moins bavards
Drôle de saison
changeante et rigoureuse
humide et pluvieuse
Mais elle a sa place
parmis nous

Automne en Aix :
Les plaintes de novembre étouffent les sourires
Qui musardaient taquins sous le dôme du cours,
En dentelles d'azur et joyaux de porphyre,
Mortes mes nuits d'été, mortes sont mes amours.
Ne vous affolez pas, mes frileuses fontaines
De voir vos longs cheveux s'ébouriffer au vent ;
L'automne en son ennui réalise sa peine
En venant y poser de froids reflets d'argent.
Vous, platanes parés de l'ocre du déclin,
Acceptez ce moment sans même vous défendre.
Essaimez vos frous-frous en bruissements câlins :
Les renouveaux d'Avril sauront bien vous les rendre.
Chassé de l'univers de douces somnolences,
Le promeneur surpris par le premier frisson,
Du fond de sa ruelle où couvent des silences,
Comme un amant frustré regagne sa maison.
Chaque saison se meurt, écartant l'apparence
Qui ne peut s'intégrer à son nouveau décor.
Toi, tu ne peux changer, Aix de ma Provence,
Attentive à garder tes merveilleux trésors !…
Automne en Aix :
Les plaintes de novembre étouffent les sourires
Qui musardaient taquins sous le dôme du cours,
En dentelles d'azur et joyaux de porphyre,
Mortes mes nuits d'été, mortes sont mes amours.
Ne vous affolez pas, mes frileuses fontaines
De voir vos longs cheveux s'ébouriffer au vent ;
L'automne en son ennui réalise sa peine
En venant y poser de froids reflets d'argent.
Vous, platanes parés de l'ocre du déclin,
Acceptez ce moment sans même vous défendre.
Essaimez vos frous-frous en bruissements câlins :
Les renouveaux d'Avril sauront bien vous les rendre.
Chassé de l'univers de douces somnolences,
Le promeneur surpris par le premier frisson,
Du fond de sa ruelle où couvent des silences,
Comme un amant frustré regagne sa maison.
Chaque saison se meurt, écartant l'apparence
Qui ne peut s'intégrer à son nouveau décor.
Toi, tu ne peux changer, Aix de ma Provence,
Attentive à garder tes merveilleux trésors !…

Miroir d'automne
Ramure d'automne aux embruns gelés,
Les fruits de la saison tombent sur le chemin,
Les suivent en trombe, gravelures du passé,
Mes pas font page blanche de "ses riens".
Mon coeur te garde au chaud,
De ses bonds, en douceur d'amour,
La seule pensée qui lui rende le sourire,
Qui vaille la peine de garder encre à la peau.
Les tourbillons de la vie ne sont de velours,
Mais l'ouverture aux échancrures, à frémir
Se remplie aussi, étoiles enluminées des petits riens,
Le chant du vent donne le tempo à la faim
De ci de là, la fragrance d'automne,
Je fuis et je cherche la cohorte,
Paradoxe indicible de l'être qui sonne
Artefact des heures mortes...
"Ô ! Ramures automnales, non !
Oublieux je suis, si des heures, destruction
Il peut y avoir, chaque instant construction
Est, importe le côté choisi du miroir de passion..."

Il y à 4 saisons dont l'automne
on dit que c'est une saison monotone
ou il y a c'est vrai beaucoup de pluie
mais n'est ce pas beau , quand tout luit ?
on dirait des goutelletees d'argent tombées du ciel
qui seront toujours là car la pluie est immortelle
mais l'automne c'est aussi beaucoup de vent
avec son doux et reposant chant
ce vent si puissant , qui à la force
de faire tomber les feuilles mortes
ce qui donne au sol , une superbe couleur orangée
ce qui fait de l'automne , une des plus belle saison de l'année

Salut ! bois couronnés d'un reste de verdure !
Feuillages jaunissants sur les gazons épars !
Salut, derniers beaux jours ! le deuil de la nature
Convient à la douleur et plaît à mes regards !
Je suis d'un pas rêveur le sentier solitaire,
J'aime à revoir encor, pour la dernière fois,
Ce soleil pâlissant, dont la faible lumière
Perce à peine à mes pieds l'obscurité des bois !
Oui, dans ces jours d'automne où la nature expire,
À ses regards voilés, je trouve plus d'attraits,
C'est l'adieu d'un ami, c'est le dernier sourire
Des lèvres que la mort va fermer pour jamais !
Ainsi, prêt à quitter l'horizon de la vie,
Pleurant de mes longs jours l'espoir évanoui,
Je me retourne encore, et d'un regard d'envie
Je contemple ses biens dont je n'ai pas joui !
Terre, soleil, vallons, belle et douce nature,
Je vous dois une larme aux bords de mon tombeau;
L'air est si parfumé ! la lumière est si pure !
Aux regards d'un mourant le soleil est si beau !
Je voudrais maintenant vider jusqu'à la lie
Ce calice mêlé de nectar et de fiel !
Au fond de cette coupe où je buvais la vie,
Peut-être restait-il une goutte de miel ?
Peut-être l'avenir me gardait-il encore
Un retour de bonheur dont l'espoir est perdu ?
Peut-être dans la foule, une âme que j'ignore
Aurait compris mon âme, et m'aurait répondu ?...
La fleur tombe en livrant ses parfums au zéphire;
À la vie, au soleil, ce sont là ses adieux;
Moi, je meurs; et mon âme, au moment qu'elle expire,
S'exhale comme un son triste et mélodieux

Feuillage d’automne
Les feuilles s’émoustillent au gré du vent
Mes paupières se soulèvent après de longues années d’engourdissement
Les nuages gris de mon ciel s’estompent et laissent place à l’azur
Mon cœur éclate d’émerveillement devant le décor si pur
Mes émotions se bousculent,
les yeux me brûlent
La lumière est trop vive
lorsque l’on vient du tumulte
La beauté du silence m’éblouit,
mes pensées s’évanouissent...
La nature me délivre d’un passé sans couleur, toujours triste
Je suis trop éloignée d’hier, le contraste peut-il m’achever ?
Mon tombeau délabré m’a laissé
une fente pour savourer,
Le soleil éclatant, le plus divin des instants de la vie
L’auréole de la lune qui perce l’obscurité de la nuit
Est-ce là un rêve ? je me sens déplacée, irréelle
Pourtant, je sens la brise sur ma peau,
je m’éloigne du tunnel !

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des coms! des coms est ce quon men mets des coms! y sont ou nos admirateurs!!!!!!!!!!!!mdrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !domi (20/10/06 22:57) |
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- Très jolis tous ces poèmes sur l'automne....c'est une jolie saison, pleine de couleurs....bisoux et bon WE...
 fidjette (23/09/06 17:53) |
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Bonjour Lili, et oui l'été est fini, mais il est pas beaucoup venu cette année. J'éspére pour vous qu'il ne pleuvra pas aujourd'hui, bonne trempéte.
A+ angelique (23/09/06 07:33) |
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bon week end a toi lili j'ai vu que tu m'appelais mais je partais chez le dentiste !! grrrrrrrrr trop mal ! bisous l'automne me fou le bourdon !!!!! kissss
 oxo (22/09/06 18:36) |
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bonjour ma ptite lili eh oui l ètè tire sa reverence place a l automne avec ses jolies couleurs de feuillage bon courage a toi bisous
jean claude cingal50 (22/09/06 13:11) |
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